dimanche 13 mai 2012

Porter ton coeur, puis le lâcher ensuite

Se perdre est une façon dangereuse de se trouver - C. Lispector
Le vent nous porte. L'orage est venu frapper à notre porte, arrachant tout sur son passage et remettant tout en cause. Sympathie, affection, respect, sentiments ... Les mots s’enchaînent, le rythme défile, les reproches taclent mon petit coeur.
Après avoir passé des moments intenses, avoir encaissé des coups un peu plus difficiles. M'être fait une place auprès des tiens, et Dieu sait qu'elle était belle. Et puis tout laisser ... Tourner le dos. Avoir besoin de vivre, d'être libre.
Trop jeunes, un peu trop immatures pour cette relation. Avoir souffert d'une stabilité trop précoce, vivre son premier amour. Avoir du mal à ouvrir totalement son coeur, ne pas savoir faire face à des situations sentimentales. Donner trop peu, donner trop. Un poil intolérante, un peu trop exigent. Trop caractérielle, peut être trop passif. Ne vivre que l'instant présent, tout planifier.
Je n'avais jamais vu une lumière briller autant, celle qui brillait à travers tes yeux. La lumière qui brillait en toi, tandis que la mienne était un peu trop effacée. Le temps ... Là où le vent me porte. Des souvenirs qui n'égalent que nous. Un lac, des couleurs splendides, une complicité hors du commun, la passion commune de la musique, chanter assis au milieu de nulle part guitare à la main, vivre ce concert. Ce concert qui nous envoie en plein figure toutes les paroles de nos vies, toutes celles de notre histoire. "Dreaming light", notre chanson. "Untouchable part One and Two", nul besoin de parler. Il n'aura manqué que "One last goodbye" à l'appel, un hommage pour nos grands mères respectives. Se souvenir de ce premier sourire, des premières attentions, des premières surprises.
Puis tout dégringole, un manque de compréhension bilatéral. Une crise d'ado retardée qui survient après un travail psychologique, tardif mais très avancé. Un autre chemin qui se dessine, fruit des remises en question perpétuelles. La découverte d'une part sociable enfouie bien au fond de moi. Une personnalité qui se forge davantage et une belle évolution. Une fleur qui ouvre ses pétales petit à petit. Et de l'autre côté, ne pas savoir face. Etre complètement décontenancé par la situation. Premier amour dirons nous. Tout est première fois. Les cartes se sont abattues, les mots se sont déchaînés, les voix se sont élevées et il ne reste ... plus grand chose. Il parait qu'il faut se perdre une fois pour mieux se retrouver ensuite. Laisser passer la colère, se remettre en question, re-la-ti-vi-ser ...
Mais avoir tout de même la nette sensation que les deux moitiés du puzzle se sont ... trouvées. Sentir que c'est bien trop tôt, trop jeune. Rencontrés trop tôt, trop vite. L'erreur est humaine mais pour nous elle a été fatale. Devoir tout recommencer, faire table rase, tout oublier, faire comme s'il ne s'était jamais rien passé. Savoir communiquer ... non que la communication n'existait pas mais savoir communiquer sur les bonnes choses. Retrouver chacun son jardin secret, comprendre que non nous ne faisons pas qu'un mais bien deux êtres avec des centres d'intérêts plus ou moins différents. Trop jeune pour vivre ça, ou plutôt trop tôt pour être si stable. Ma renaissance, elle a eu lieu il y a quelques mois, laisse moi respirer. A charge à l'avenir de laisser nos souffles se coordonner pour avancer ensemble. Carpe diem.
Je suis déjà partie loin, loin de tout ça. La distance me permettra de réfléchir, de vivre d'autres choses. Mon coeur en a un peu trop pris ces derniers temps. C'était pas l'moment, tu auras toujours cette responsabilité là, même si à priori je suis assez mature pour savoir faire la part des choses. M'en aller loin, loin de tout ça et vivre autre chose. Il parait qu'on se retrouve mieux en s'étant perdu une première fois ... Et si c'était ça aimer, d'accepter d'avoir perdu ? Si c'était aussi ça que de comprendre et d'accepter qu'on s'éloigne ?

Celui qui nous accompagnera à jamais ...

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dimanche 29 avril 2012

Envolé, il laissera de jolis souvenirs ...

Une bulle, un monde à part. Rencontrer des gens dans un contexte différent, donner une chance, même, à ceux que l'on aurait sûrement pu ignorer dans cette vie "civile". Ressentir les choses de manière accentuée, presque irréelles. 
Percevoir, ressentir les choses, se prendre au jeu. Après tout, c'était un simple jeu dans lequel les règles n'avaient pas été fixées d'avance. Prise dans ce piège, se laisser aller. L'inconnu ne me faisait pas peur, il m'attirait presque. Tenir bon malgré les centaines de kilomètres , on dit souvent "quand on veut on peut, il suffit de le vouloir". 
Puis se revoir dans un contexte différent. La bulle percée, la glace brisée, se rendre compte qu'on est quand même nettement différents dans des situations différentes. Normal me direz vous. Devoir faire face à des paroles, gestes imperceptibles, à priori, dans la bulle dans laquelle nous étions. Finalement, il ne nous restera que ces jolis souvenirs. Vaut mieux même n'avoir à se rappeler que de ça.
En réalité, c'était uniquement l'effet bulle, l'effet papillon. Ce petit quelque chose qui papillonne dans le ventre, la hâte, le manque. Il s'est envolé désormais et laissera juste de jolis souvenirs. Faute de ne pas l'avoir retenu, entretenu. C'est la vie...
Les chemins se rencontrent, divergent, se croisent, s'éloignent et se recroisent parfois. Le nôtre, il s'est croisé de la manière la plus naturelle qui soit. Puis nos différences ont pris le dessus, ne sachant comment les concilier et trouver un juste milieu. C'était soit trop peu soit beaucoup trop. Les choses ont pris une tournure différente, en si temps de temps. Ce serait presque déconcertant ... Les turbulences auraient été trop nombreuses.

Et si la vie c'était aussi bouger des pions ? Et si c'était ça la vie que de devoir faire des choix, pas tous si faciles ou difficiles ? On dit souvent "écoute ton coeur" mais la raison a également sa place. Je me suis rapprochée, j'ai gouté, puis j'ai reculé jusqu'à comprendre que j'étais finalement, déjà, en train de commencer à souffrir...
J'ai ainsi bougé l'ultime pion sur mon tapis de jeu, jeu qui n'en était plus un et j'ai perdu la partie. Une nouvelle tournure sur nos chemins rencontrés ? Une nouvelle partie, joues, je riposte ... Quoique la vie, les relations, les rencontres, souvent, ce ne sont pas des jeux. On ne peut pas jouer de tout même si on pourrait jouer d'un rien. Toi, un jeu, non tu n'en es pas un.

"Souvent, sur un échiquier, ce ne sont pas deux écoles d'échecs
qui s'opposent dans la bataille, mais deux philosophies...
deux manières de concevoir le monde"
A. Pérez-Reverte

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mercredi 18 avril 2012

La crise d'adolescence à retardement



Prendre des risques avec nos sentiments, avec les gens qui nous entourent. N'avez vous pas pensé, un jour, être passé à côté d'une amitié ou d'une belle histoire d'amour en ayant cherché à jouer la carte de la sécurité ? Nos repères sont souvent mis à l'épreuve. Tel un échiquier rempli de cases noires et blanches, savoir avancer au gré de nos pas, de nos envies. Puis le doute nous habite, rendant floues toutes ces balises. Combien sommes-nous à accepter vouloir prendre des risques ? Pour avancer coûte que coûte, suivant la mélodie de la vie. Combien de fois sommes-nous passés à côté d'une belle rencontre, sous prétexte que l'autre ne rentrait pas dans nos "critères" ?

Avoir l'impression de vivre sa crise d'adolescence avec des années de retard. Quoiqu'il n'y a pas de normalité en la matière. Cloisonnée entre 4 murs pendant cette période normalement propice. 
Ressentir les choses avec démesure, sentir la liberté aux moindres évènements de la vie, vouloir profiter des choses les plus futiles. Se chercher sans cesse, aller dans les extrêmes, sourire à un bel inconnu et chercher à s'ouvrir au monde. Aller vers les autres avec une certaine insouciance ...

Bien loin de cette petite fille renfermée que j'étais il y a encore quelques mois. L'accomplissement d'une remise en question perpétuelle, d'un juste milieu trouvé avec des obligations parentales. S'affirmer, être soi avec les principes et des croyances que me sont propres et bien loin de celles que je revendiquais dans cette enfance lointaine. 
La vie, la vivre, sans se soucier du lendemain. L'avenir est incertain de toute façon. Rien de sert de l'appréhender. Carpe diem ... Prendre des décisions qui font mal à certains, mais qui correspondent à mes besoins actuels. Loin de ce contrôle permanent que je mettais à tout évènement de ma vie antérieure. Lasse de toute cette stabilité recherchée mais tellement précoce. 

L'envie de voir ce sourire sur mon visage durer longtemps encore. Laisser derrière moi la fermeture sur soi et les mauvais souvenirs du passé. Fixer les priorités à chaque rencontre tout en se laissant aller. 21 ans pour se fixer un cadre de vie stable ... trop tôt. Attendre encore pour profiter de la vie ... ce sera trop tard. 

Une sensibilité retrouvée, un coeur ouvert. Une plume qui glisse comme auparavant, noircissant ces pages de ce livre ouvert. Rire aux éclats pour une futilité, se contreficher de tout et trouver son importance quelques secondes plus tard, pleurer pour 3 fois rien..

Mais vivre et respirer cette bouffée d'oxygène que m'offre la vie ...



Sauter à deux pieds dans la flaque d'eau, et aller vers l'avenir au gré de ses envies, comme une enfant ...


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mardi 13 mars 2012

« Le bonheur ne vient pas à ceux qui l’attendent assis. » Baden Powell

Nouvelles lunettes
Extrait de la dernière lettre de Baden Powell :

"Je crois que Dieu nous a placés dans ce monde pour y être heureux et pour y jouir de la vie. Ce n’est ni la richesse, ni le succès, ni la satisfaction égoïste de nos appétits qui créent le bonheur. Vous y arriverez tout d’abord en faisant de vous, dès l’enfance, des êtres sains et forts qui pourront plus tard se rendre utiles et jouir ainsi de la vie lorsqu’ils seront des hommes.

L’étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses plutôt que le côté sombre.

Mais le véritable chemin du bonheur est de donner celui-ci aux autres. Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l’avez trouvée et quand l’heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n’avez pas perdu votre temps et que vous avez fait « de votre mieux ». Soyez toujours prêts à vivre heureux et à mourir heureux."


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mercredi 15 février 2012

La justice n’existe pas ...


Source


Lorsqu’on rentre dans des études de droit, il est tout à fait possible d’imaginer que le domaine juridique est droit (c’est le cas de le dire), juste, exigent. Exigent oui il l’est, juste nettement moins. 
Arrivée au stade de la 4e année (Master 1), j’ai ingurgité un bon nombre de principes, pour la plupart assortis d’exceptions. 
Souvent, en entrant de ce genre d’études, il est rare de savoir avec précision le domaine dans lequel on souhaiterait travailler. On a souvent à l’esprit les domaines tels que le droit pénal, les administrations alors que le droit est bien plus développé que ça. Moi-même au cours de mon cursus, j’ai virevolté plus d’une fois quant à l’orientation que je voudrais donner à ma vie. Aujourd’hui, j’ai mon domaine de prédilection (que je n’ai pas suivi) et un métier en tête (Amen).
Le milieu judiciaire est très sélectif. Dès le début, j’ai du soumettre un dossier scolaire correct pour espérer accéder aux portes du DUT. En licence, rebelote, rares sont ceux qui peuvent directement reprendre le chemin de la faculté en intégrant la troisième année de licence. Puis vient le choix des masters, une nouvelle faculté et surtout une sélection d’enfer pour les master 2.
Faire un master d’élite, user les étudiants par un rythme infernal, certains sont même pistonnés. Alors qu’on nous rabâche dans les journaux, à la télévision que la justice est nécessaire, qu’elle se doit d’être juste, que nous juristes nous devons être justes envers les autres dans les lois que nous appliquons. Un rêve ! Faire du droit au fond, ce n’est pas être juste et rendre service, c’est parfois le cas, mais c’est surtout apprendre à manipuler les règles pour trouver l’infime faille qui ferait tomber l’argument avancé. Est-ce ça être juste ?

Et au sein même des résultats, des sélections des étudiants, alors même qu’on nous « dicte » un comportement exemplaire à avoir vis-à-vis de nous et des autres, savoir se comporter avec humilité pour ne porter préjudicie à quiconque, il y a encore et toujours des injustices. Des oraux non équitables, des discriminations possibles, absence de trace écrite en cas de contestation, des étudiants privilégiés, d’autres lésés pour aucune raison objective. Justice dites-vous … Même dans notre domaine, mon domaine, elle n’existe pas. 

A quoi bon se démener pour pas grand-chose, pour elle qui n’est finalement pas grand-chose, pas totalement là. Est-ce un objectif de vie que de devenir « juste » à la manière du juriste et finalement se moquer de l’opinion publique ? Les juges pensent-ils finalement uniquement à l’intérêt de la partie lésée ? 

Justice est principe, inégalité l’exception mais comme souvent, l’exception déroge à la règle…

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mardi 14 février 2012

Petite fille devenue grande ...


Lac gelé - Février 2012


Petite, j'ai rêvé d'être institutrice, chanteuse, d'être une star. Je rêvais certainement déjà de l'adulte que je serais aujourd'hui. Pensant qu'il fallait grandir vite, que les choses étaient mieux en étant grand. Finalement j'ai grandi trop vite par la force des choses, oubliant quelques clés de la jeunesse au passage. 
Avoir la sensation d'être passé à côté d'une multitude de choses alors que plus jeune je me disais que profiter ne servirait à rien. Je me revois encore penser que les amis ne servaient à rien, qu'on pouvait très bien vivre tout seul. Je me revois encore me dire que non l'équilibre affectif n'est pas nécessaire, tête foncée dans le guidon c'est mon avenir professionnel qui compte et seulement lui. Un brin asociale ? Certainement...
Je me revois encore rester des heures dans ma chambre, occupée à des activités diverses pour échapper à toute pression extérieure. Petite fille que j'étais avait aussi peur, du monde, des autres, de tous les aléas de la vie et plus je les évitais mieux je me portais, plus je les évitais plus je me renfermais. 
Ecrire sans relâche, sur des sujets qui fâchent, sur des sujets qui font mal, sur des sujets adultes (dis-je me renvoyant écrire ce poème sur les camps de concentration en salle d'étude en 3e). Se réfugier dans la musique, se mettre à rêver d'un monde meilleur et que je ne pensais pas avoir à portée de main.


Le déclic ... Savoir relativiser, se dire que malgré ce handicap je pourrais vivre du domaine que j'aime. Que non je ne serais ni instit' ni chanteuse ni star ni astronaute mais que je me lancerais à corps perdu dans le domaine de la justice (absolument pas juste d'ailleurs). C'est peut être ça qui me perdra en revanche ...
Accepter que la pression extérieure n'est pas toujours bonne et que même à aimer fort les gens, il faut parfois apprendre à s'émanciper. Et couper ainsi le cordon qui me reliait à toutes les peurs de mon enfance et me retrouver avec un brin d'insouciance. Savoir vivre de ses passions, écouter son coeur, ses envies ...
Vivre ses rêves. Parce que je crois que la petite fille d'autrefois ne les avait pas ciblés. Du moins, elle les pensait irréalisables. Savoir s'ouvrir aux autres, accepter que les autres ne sont pas toxiques et que leurs mains peuvent t'aider en cas de peine ou de joie. Partager, partager son savoir faire, son savoir être ...


Se forger une opinion propre sur des sujets sensibles. Se dire que ce n'est pas parce que la famille souche ne pense pas la même chose que tu es forcément intrus. Rêver ... Trouver l'âme soeur, aucun doute ... Indescriptible qu'est la sensation de savoir que les autres n'étaient pas grand chose mais que lui ... jamais tu ne le lâcheras. J'ai quand même gagné mon meilleur ami dans la quête, tout n'était pas à jeter. 


Au fond, apprendre que les résultats, les notes, les concours, le milieu professionnel n'apportent pas tout l'équilibre. Une partie certes ... Que l'équilibre émotionnel, social, personnel vaut bien plus que tout ça. 
Et aujourd'hui, je peux enfin dire ce que cette petite fille que j'étais n'aurais pas cru pouvoir dire un jour :

Je me sens E.P.A.N.O.U.I.E 
de m'être ouverte aux autres










Lac gelé - Février 2012

Parce que mon épanouissement il passe par :

  • Lui 
  • Ne plus avoir peur du monde extérieur
  • Des amis qui se comptent sur les doigts d'une main
  • Les scouts (et qui l'aurait cru ...)
  • Savoir les aimer tout en ayant son jardin secret 
  • Un p'ti peu quand même : la réussite

Weekend scout - Février 2012





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lundi 9 janvier 2012

Douter ...

Sweety & Me

Y'a pas pire que de douter autant dans ces moments là, 
Pas pire que de perdre confiance en soi dans ces moments cruxiaux, 
Avoir envie d'abandonner si proche du but, 
Ingurgiter des mots, des principes, des exceptions et des exceptions à l'exception en chaine, 
Ne plus éprouver quelconque plaisir à apprendre des matières qu'on aime, 
Puiser au fond de ses réserves depuis quelques mois déjà pour "faire plaisir" et faire passer son bonheur au second plan, 
Epuisée de ces deux années de travail à un rythme soutenu, lassée d'être lâchée en pleine nature dans ce monde universitaire, 
Puiser, puiser encore mais combien de temps encore ?


Mercredi, mon sort sera fixé

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